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	<title>Chim&rsquo;on Zyzek &#8211; La Yechiva des étudiants</title>
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	<title>Chim&rsquo;on Zyzek &#8211; La Yechiva des étudiants</title>
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		<title>Pessa’h – la fête du peuple juif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chim’on Zyzek]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 15:41:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fêtes]]></category>
		<category><![CDATA[Pessah]]></category>
		<category><![CDATA[Chim'on Zyzek]]></category>
		<category><![CDATA[Pessa'h – la fête du peuple juif]]></category>
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					<description><![CDATA[Essayons de comprendre quels éléments si importants se trouvent dans la sortie d’Egypte, pour qu’elle prenne tant de place dans notre ‘Avodat Hachem’. Lors de la sortie d’Egypte, Hachem a fait beaucoup de miracles. Il a frappé l’Egypte des dix plaies, Il a fendu la mer rouge. Le monde entier a pu réaliser qu’Hachem est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Essayons de comprendre quels éléments si importants se trouvent dans la sortie d’Egypte, pour qu’elle prenne tant de place dans notre ‘Avodat Hachem’. Lors de la sortie d’Egypte, Hachem a fait beaucoup de miracles. Il a frappé l’Egypte des dix plaies, Il a fendu la mer rouge. Le monde entier a pu réaliser qu’Hachem est le Maître du monde. C’est Lui qui dirige le monde et change la nature selon Sa volonté.<br />
Nous apprenons aussi de la sortie d’Egypte la ‘Hachga’ha pratit’ (providence divine), le salaire et le châtiment qu’Il octroie en fonction de nos comportements. Mais en faisant attention, on constatera que le point clef de la sortie d’Egypte est, qu’à ce moment-là, nous sommes devenus le peuple d’Hachem, et Lui est devenu le D. d’Israël. C’est ainsi que la Torah présente la sortie d’Egypte à plusieurs reprises. Lorsqu’Hachem annonce à Moché qu’Il délivrera le peuple juif, Il dit : «&nbsp;Dis au peuple juif, Je suis Hachem. Je vais vous soustraire des tribulations de l’Egypte et vous délivrer de sa servitude. Je vous affranchirai avec un bras étendu à l’aide de châtiments terribles. Et je vous adopterai pour peuple, Je deviendrai votre D. et vous reconnaîtrez que Je suis Hachem votre D. qui vous a soustraits aux tribulations de l’Egypte (Chémot 7)&nbsp;». Dans le troisième passage du Chéma’ il est dit : &nbsp;» Je suis Hachem votre D. qui vous a sorti d’Egypte pour être pour vous un D. (Bamidbar 15)&nbsp;». Ou encore : &nbsp;» Et Hachem vous a pris et vous a sorti d’Egypte afin que vous soyez Son peuple (Dvarim 4)&nbsp;». Et dans plusieurs autres endroits de la Torah nous remarquons aussi que la conséquence principale de la sortie d’Egypte est que Hachem est devenu le D. d’Israël et nous sommes devenus Son peuple.</p>
<p>Lorsque l’on dit que Hachem est le D. d’Israël, ce n’est pas simplement encore un autre nom d’Hachem. C’est une toute nouvelle dimension qui s’est développée. Jusqu’à présent Hachem était le D. du monde. Celui qui l’a créé et le dirige. Mais à partir de la sortie d’Egypte, Hachem a exprimé le désir d’avoir un peuple différent des autres. De même que le roi d’un pays à un certain rapport avec ses citoyens et un rapport très différent avec sa famille proche, ainsi Hachem a voulu avoir un peuple avec lequel Il aura un rapport proche. Ce sera Son peuple et Lui sera le D. spécial pour ce peuple-là. Pour nous, cela veut dire que nous avons un D. qui nous dirige de manière proche. Il s’occupe de nous avec gentillesse et amour. Il veille attentivement sur chacun d’entre nous. Il comble les besoins de Son peuple, le protège, l’amène à la réussite. Cela veut dire aussi, que s’Il est notre D. et s’occupe de nous d’une telle manière, nous devons nous soumettre à Lui. Nous devons Le servir, L’honorer, accomplir ce qu’Il nous demande. Nous devons s’occuper de tout ce qui est en rapport avec Lui dans ce monde. Dévoiler Son nom et Le représenter. Nous avons été choisis pour être «&nbsp;une dynastie de prêtres et un peuple saint&nbsp;».</p>
<p>Cette liaison si spéciale que nous avons avec Hachem a débuté avec la sortie d’Egypte. Et grâce à ce rapport-là, nous avons mérité beaucoup de choses : nous avons reçu la Torah, Hachem réside parmi nous, Il nous a donné le Chabbat, la Terre d’Israël, la prophétie, et lorsque viendra le Machia’h nous atteindrons des niveaux encore plus grands d’attachement à Hachem. Ces notions que nous venons de voir sont vraies toute l’année et doivent nous accompagner toute l’année. Mais à Pessa’h, c’est le moment de se les répéter, de les remettre au clair, de les transmettre à nos enfants. Nous devons à Pessa’h méditer sur ces notions et les intégrer en nous jusqu’à ce que ce soit vivant et évident pour nous. Une fois que nous arriverons à ce que ces notions soient vivantes en nous, deux sentiments s’éveilleront. Premièrement, si Hachem s’occupe de nous avec tant d’amour et avec une telle intensité, nous devons en retour Le servir avec dévouement. Et deuxièmement, quand on se rend compte qu’on fait partie d’un peuple avec une destinée si noble, cela nous emplit d’une joie sans bornes.<br />
Ces deux sentiments s’expriment à travers les deux éléments principaux de la fête de Pessa’h : le Korban Pessa’h et la Matsa.<br />
A travers le Korban Pessa’h, nous exprimons, combien nous sommes redevables à Hachem et montrons que nous nous donnons complètement à Son service.</p>
<p>Avec la Matsa nous exprimons notre immense joie de faire partie du peuple d’Hachem. Nous sommes confiants et rassurés en étant entre les mains d’Hachem qui nous apporte tout ce dont nous avons besoin. Lorsqu’une personne s’arrête pour prêter attention à cette chance qu’elle a de faire partie du peuple d’Hachem et d’avoir droit à un tel amour de la part du Maître du monde, elle s’emplira d’une joie profonde et intense. Toute la fête de Pessa’h est là pour fêter cette joie de faire partie du peuple d’Hachem. Une joie qui mérite sept jours de fête.<br />
Le soir du Seder, on fait un grand repas de fête pour exprimer cette joie. A peine commençons nous à nous installer, que, comme spontanément, on se met à raconter la Hagada, on raconte tous les bienfaits qu’Hachem nous donne. On raconte la sortie d’Egypte avec un tel enthousiasme que dans l’élan on se met à chanter le Hallel.</p>
<p>Profitons de cette fête de Pessa’h pour s’arrêter et méditer sur cette chance que nous avons. Intégrons en nous ce sentiment d’attachement avec Hachem afin qu’il reste tout au long de l’année. Et enfin, laissons la joie que nous avons de faire partie du peuple d’Israël s’exprimer sans aucune retenue.</p>
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		<title>Individualisme ou collectivisme</title>
		<link>https://yechiva.com/individualisme-ou-collectivisme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chim’on Zyzek]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 15:41:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fêtes]]></category>
		<category><![CDATA[Pessah]]></category>
		<category><![CDATA[Chim'on Zyzek]]></category>
		<category><![CDATA[Individualisme ou collectivisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Aujourd’hui, nous avons l’habitude de parler du développement de soi, pas seulement en termes de bien-être, mais même vis-à-vis de notre service devant Hachem. On parle d’une personne qui s’élève dans sa ‘Avodat Hachem. On pense à la gratification qu’une personne recevra suite à l’accomplissement d’une Mitsva et la sanction suite à son péché. Nous [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, nous avons l’habitude de parler du développement de soi, pas seulement en termes de bien-être, mais même vis-à-vis de notre service devant Hachem. On parle d’une personne qui s’élève dans sa ‘Avodat Hachem. On pense à la gratification qu’une personne recevra suite à l’accomplissement d’une Mitsva et la sanction suite à son péché. Nous aspirons à atteindre de hauts niveaux dans notre ‘Avodat Hachem et espérons avoir droit à une part au monde futur. Bien que cela soit vrai et basé sur des textes de notre tradition, cependant, l’accent principal doit être mis sur le fait que nous faisons partie du peuple juif. Nous devons être animés par le fait que chacun de nous à un rôle à l’intérieur de ce peuple. Nous devons ressentir notre devoir en tant que peuple. Chacun de nous doit accomplir les Mitsvot parce qu’il fait partie de ce peuple. Et lorsque l’on suit la volonté de D. nous devons nous réjouir parce qu’à travers cela le peuple juif s’élève et se comporte comme il se doit.</p>
<p>Nous devons percevoir le peuple juif comme une seule entité. Chaque juif est un membre d’un même corps. Nous devons toujours être motivé par cette espérance que tout le peuple juif s’élève et fasse la volonté de Hachem. Et même lorsqu’une personne accomplit correctement les Mitsvot et va dans le bon chemin, il ne se satisfera pas tant que ce n’est pas le cas de tout le peuple juif. Il aura le sentiment profond d’être encore à mi-chemin et espérera que le peuple juif dans son entité changera et avancera vers Hachem. Quand un juif en verra un autre qui rencontre une réussite spirituelle ou matérielle, ce sera pour lui une satisfaction. Et inversement, en voyant un juif qui s’écarte du chemin de la Torah ou qui rencontre des difficultés, il sentira que ça le touche et le soucie personnellement.<br />
Une fois que ce sentiment sera bien ancré dans notre conscience, on pourra réellement se réjouir en disant «&nbsp;אתה בחרתנו&nbsp;». On remerciera Hachem de nous avoir choisis parmi les nations, de nous rapprocher de Lui, de nous élever, sanctifier, aimer… On sera alors empli d’une intense volonté que notre peuple arrive à la Guéoula et qu’il atteigne les hauts niveaux qui lui sont destinés.<br />
Il est vrai que le peuple juif est divisé en douze tribus et il est normal que chaque personne se sente particulièrement attachée à sa tribu, mais cette attache ne doit venir qu’en second plan. Chaque juif doit sentir en premier lieu un attachement profond envers tout le peuple juif.</p>
<p>Lorsque la Torah nous ordonne d’aimer notre prochain et de ne pas haïr notre frère, ce sentiment de fraternité doit venir du fait que nous sommes tous les enfants de Hachem, nous faisons tous partis du même peuple. Nous avons tous un sentiment d’attachement envers notre famille ou la communauté à laquelle nous sommes rattachés, cependant, le sentiment d’attachement à la famille et la communauté qu’est le peuple juif doit être dominant. Comme nos sages apprennent du verset &nbsp;» Vous êtes les enfants de l’Éternel, votre D. : ne vous tailladez point le corps (Dvarim 14 ; 1)&nbsp;», que nous ne devons pas nous diviser en différents clans (Yevamot 14.). Puisque nous sommes tous les enfants de Hachem, nous ne formons qu’une seule famille.</p>
<p>La manière de vérifier si nous avons ce sentiment profond d’attachement au peuple juif dans son entité est si nous nous réjouissons dans la réussite et le développement de toutes les communautés que forment le peuple juif. S’il en est ainsi, c’est que ce sentiment saint est éveillé en nous.</p>
<p>Profitons de cette fête de Pessa’h pour intérioriser en nous ce sentiment fort d’être un maillon de la grande chaîne du peuple juif. Ainsi nous accomplirons les Mitsvot dans l’esprit de ce que la Torah nous a ordonné.</p>
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		<title>Le Bita’hon</title>
		<link>https://yechiva.com/le-bitahon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chim’on Zyzek]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 May 2025 06:57:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensée juive]]></category>
		<category><![CDATA[Sujets divers]]></category>
		<category><![CDATA[Chim'on Zyzek]]></category>
		<category><![CDATA[Le Bita'hon]]></category>
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					<description><![CDATA[Les versets du Tanach nous recommandent de nombreuses fois d’avoir confiance (Bita’hon) en Hachem. Le Gaon de Vilna écrit (Michlé 22 ; 19) que «&#160;la raison principale pour laquelle Hachem nous a donné la Torah est pour que le peuple juif ait confiance en Hachem. Le Bita’hon est la centralité de toutes les Mitsvot&#160;». Le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les versets du Tanach nous recommandent de nombreuses fois d’avoir confiance (Bita’hon) en Hachem. Le Gaon de Vilna écrit (Michlé 22 ; 19) que «&nbsp;la raison principale pour laquelle Hachem nous a donné la Torah est pour que le peuple juif ait confiance en Hachem. Le Bita’hon est la centralité de toutes les Mitsvot&nbsp;».</p>
<p>Le Bita’hon est très important dans la vie du juif. Mais qu’est-ce que c’est exactement le Bita’hon. De quoi s’agit-il ? A quel moment doit-on mettre en application notre confiance en Hachem ?</p>
<p>Nous allons voir que les Richonim, lorsqu’ils nous enseignent le Bita’hon, s’arrêteront chacun sur des aspects différents. On trouvera trois approches qui nous montreront que la confiance en Hachem se traduit dans différents domaines de notre service divin.</p>
<p>On va présenter ces différents avis, afin de mettre au clair le bon comportement à avoir dans notre confiance en Hachem.</p>
<p><strong><b>1 – «&nbsp;</b></strong><strong><em><b><i>Ainsi se confient en toi ceux qui connaissent ton nom </i></b></em></strong><strong><b>(Tehilim 9 ; 11)&nbsp;». </b></strong></p>
<p>D’après Rabbi Avraham le fils du Rambam (dans son livre Hamaspik lé’oved Hachem – chapitre Bita’hon, ainsi que le ‘Hazon Ich), le Bita’hon est un élément complémentaire de la Mitsva de Emouna (la croyance en Hachem).</p>
<p>Nous savons que Hachem a créé le monde et le dirige. Il est capable de tout. Aucun élément de la nature ne peut L’empêcher de faire quoique ce soit. Il n’y a pas de hasard dans le monde. Tout est décidé et appliqué par la volonté de Hachem.</p>
<p>Le Bita’hon en Hachem, c’est mettre ces vérités que nous savons, en pratique. C’est méditer et intérioriser en nous ces notions de sorte à ce que ce ne soit pas simplement des idées du domaine de la connaissance simplement, mais que ça nous dirige et nous accompagne au jour le jour, dans tous les domaines que nous rencontrons. Celui qui vit avec la Emouna en Hachem, tout son comportement sera différent.</p>
<p>Le Bita’hon c’est être convaincu qu’il y a une providence divine. Ce que chaque personne a et rencontre, vient directement de Hachem. C’est Hachem qui l’a voulu. S’il arrive des bonnes choses à une personne, c’est que Hachem veut lui apporter du bien. Il doit alors remercier Hachem de tout son cœur. Si au contraire une personne rencontre des expériences difficiles, c’est que Hachem veut lui apporter une épreuve et lui faire prendre conscience de son mauvais comportement. Il comprendra qu’il doit au plus vite se rapprocher à nouveau de Hachem.&nbsp;Avoir confiance en Hachem, se traduira aussi dans le niveau d’implication et d’investissement qu’une personne fournira dans ses actions (Hichtadlout). Il sait profondément qu’au bout du compte le résultat ne sera dépendant que de la volonté de Hachem et pas du niveau d’efforts investis.</p>
<p>La personne qui vit avec une entière confiance en Hachem ne sera pas dans la tristesse de son sort. Elle ne vivra pas dans la frustration et la déception vis-à-vis des événements qu’elle vit, car elle sait que tout lui est envoyé et destiné avec précision par le Créateur. Celui qui vit de cette manière, par son seul comportement, proclame la royauté de Hachem. En vivant avec une pleine croyance en Hachem, il fait régner Hachem sur terre.</p>
<p><strong><b>2 – «&nbsp;</b></strong><strong><em><b><i>Or moi, j’ai confiance en ta bonté</i></b></em></strong><strong><b>&nbsp;(Tehilim 13 ; 6)&nbsp;».</b></strong></p>
<p>Le «&nbsp;Hovot Halévavot&nbsp;» dit que celui qui a confiance en Hachem sait et vit avec la conscience que Hachem est bon et veut nous apporter le bien. Il nous nourrit, s’occupe de notre subsistance, nous dirige dans le bon chemin. Le Bita’hon c’est être rassuré, se reposer sur la bonté de Hachem, être confiant. Ce n’est pas seulement savoir que tout vient de Hachem, mais savoir que tout est pour le bien. Dans cet aspect du Bita’hon, on méditera sur le comportement de Hachem envers nous. Hachem a une attitude de bonté et de grâce. Il ne va pas nous apporter de mauvaises choses, mais que du bien.</p>
<p>C’est un sentiment profond d’assurance que Hachem appliquera tout ce qu’il nous a promis dans la Torah et à travers les Prophètes. Il n’abandonnera jamais son peuple. Il apportera la Guéoula etc… Il donnera la récompense promise aux justes et à ceux qui accomplissent les Mitsvot.</p>
<p>Celui qui a le Bita’hon se sent en sécurité. Il sait que Hachem le garde. Personne ne peut lui faire de mal si Hachem ne le veut pas. Hachem s’occupera toujours de lui. S’il lui arrive une difficulté, il sait que ça ne peut être que pour son bien.</p>
<p>En vivant de la sorte, on exprime combien notre Roi est plein de bonté. Il est très grand. C’est notre père. On est comme un fils toujours rassuré d’être entre de bonnes mains.</p>
<p>Rabbénou Yona (Michlé 3 ; 26) enseigne que le Bita’hon inclut aussi le fait d’espérer qu’il nous arrivera de bonnes choses. On veut parfois certaines choses. On espère que les événements se passeront de manière facile et agréable. Mais on n’est pas sûr que c’est ce qui va se passer. Peut-être qu’on n’est pas méritant. Mais profondément on sait que Hachem est bon et ne veut nous apporter que du bien. On espère que c’est ce que Hachem va nous envoyer, parce qu’on peut vraiment compter sur Lui.</p>
<p><strong><b>3 – «&nbsp;</b></strong><strong><em><b><i>Aie confiance en l’Eternel et fais le bien</i></b></em></strong><strong><b>&nbsp;(Tehilim 37 ; 3)&nbsp;».</b></strong></p>
<p>Rabbénou Yona (Michlé 18 ; 10 – 22 ; 19) dit que celui qui a le Bita’hon en Hachem est à un niveau très élevé de Crainte de Hachem (Yirhat Chamayim). Les Mitsvot demandent parfois d’investir des efforts, de l’argent. Certaines fois, l’accomplissement des Mitsvot exige de mettre de côté des choses que l’on voulait faire. On a des attirances pour des choses que la Torah ne permet pas. Le Bita’hon, c’est être persuadé profondément que l’on ne peut jamais rien perdre en observant les Mitsvot. On ne va jamais manquer de quoique ce soit parce qu’on a fait la volonté de Hachem. On ne pourra jamais rien gagner en désobéissant à Hachem. Il n’y a rien à envier chez ceux qui n’observent pas la parole de D.</p>
<p>En vivant avec une telle confiance en Hachem, on s’empressera de faire Sa volonté de toutes nos forces. On ne ménagera pas notre énergie pour appliquer les Mitsvot. On s’écartera de tout ce qui déplait à Hachem.</p>
<p>C’est évident que ces Richonim que nous venons de voir ne sont pas divisés sur la définition du Bita’hon. Ils se sont chacun arrêtés sur une autre partie du Bita’hon. Tous sont d’accord qu’il faut méditer sur ces trois aspects et s’investir à acquérir ces attitudes de confiance en Hachem. Vivre avec la Emouna, être confiant qu’Hachem nous apporte toujours le bien et être convaincu qu’on ne perdra jamais en faisant Sa volonté. A notre tour de travailler pour vivre dans la confiance en Hachem jusqu’à ce que ce soit une évidence qui nous accompagne !</p>
<p>Allons-y avec courage, car celui qui met sa confiance en Hakadoch Barou’h Hou ne le regrettera pas !</p>
<p><a href="mailto:simonzyzek@gmail.com"><u>simonzyzek</u><u>@</u><u>gmail.com</u></a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pourim, une occasion pour guérir notre Tephila !</title>
		<link>https://yechiva.com/pourim-une-occasion-pour-guerir-notre-tephila/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chimon Zyzek]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Oct 2024 06:44:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fêtes]]></category>
		<category><![CDATA[Pourim]]></category>
		<category><![CDATA[Chim'on Zyzek]]></category>
		<category><![CDATA[une occasion pour guérir notre Tephila !]]></category>
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					<description><![CDATA[Sur quoi devons-nous travailler en ce jour ? Un aspect essentiel de notre Avodat Hachem à Pourim réside dans la Tephila. Nos sages enseignent qu’Esther a invoqué Hachem avant de se présenter devant Achashverosh. Mordéhay a également prié, tout comme l’ensemble du peuple juif qui a imploré Hachem pendant trois jours pour annuler le décret [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sur quoi devons-nous travailler en ce jour ?</p>
<p>Un aspect essentiel de notre Avodat Hachem à Pourim réside dans la Tephila.</p>
<p>Nos sages enseignent qu’Esther a invoqué Hachem avant de se présenter devant Achashverosh. Mordéhay a également prié, tout comme l’ensemble du peuple juif qui a imploré Hachem pendant trois jours pour annuler le décret de Haman. À la clôture de la lecture de la Méguila, nous proclamons : «&nbsp;Pour annoncer que tous ceux qui placent leur confiance en Toi ne seront pas déshonorés ni honteux pour l’éternité (להודיע שכל קוויך לא יבושו ולא יכלמו לנצח כל החוסים בך).&nbsp;» Hachem veut que nous placions notre confiance en Lui, que nous nous tournions vers Lui dans la Tephila.</p>
<p>Où en sommes-nous avec la prière ? Nous vient-elle naturellement ? Rencontrons-nous des difficultés dans certaines parties de la Tephila ?</p>
<p>Nous avons peut-être déjà entendu parler de la thérapie familiale, la thérapie de couple, etc. Il existe différentes formes de thérapie pour les défis que nous rencontrons dans notre quotidien. Peut-être que la prière aussi nécessite une forme de thérapie. Lorsque nous cherchons à renforcer notre prière, il est crucial de reconnaître qu’une partie importante de notre travail réside dans le domaine émotionnel. Avant même la pensée et les sentiments, se trouve notre perception interne du monde et de nous-mêmes. C’est-à-dire, comment percevons-nous les choses dans notre conscience. Souvent, cela dépend de la manière dont notre esprit a façonné notre perception du monde dans notre enfance. La façon dont notre âme a initialement rencontré le monde est enracinée dans notre conscience, mais cela ne reflète pas nécessairement la réalité objective. Il est donc utile d’examiner notre perception émotionnelle interne de la prière.</p>
<p>Soyons honnêtes avec nous-mêmes : lorsque nous prions, ressentons-nous vraiment que quelqu’un nous écoute, nous entend ?</p>
<p>La question ne concerne pas l’intellect. Elle ne concerne pas ce que nous savons, croyons ou sommes convaincus. La question se situe au niveau émotionnel, expérientiel, dans notre approche la plus simple et intuitive. Que ressentons-nous ? Lorsque nous récitons la bénédiction «&nbsp;ברוך אתה ה’ … שהכל נהיה בדברו&nbsp;», ressentons-nous émotionnellement que quelqu’un nous écoute ? Quand nous disons «&nbsp;ברוך אתה&nbsp;», nous nous adressons à Lui. Dans quelle mesure cela est-il perceptible dans notre conscience ? Si nous ne ressentons pas vraiment dans notre expérience émotionnelle que quelqu’un nous écoute, la prière sera difficile pour nous.</p>
<p>Demandons-nous : «&nbsp;Que ressentons-nous lorsque nous racontons à Hachem ce qui nous est arrivé aujourd’hui ?&nbsp;» «&nbsp;Sentons-nous que quelqu’un se soucie de ce que nous disons ? Au niveau expérientiel – pas intellectuel – ressentons-nous que ça intéresse quelqu’un ce que je dis, ce que je ressens ou ce qui est difficile pour moi ?&nbsp; &nbsp;»</p>
<p>Est-ce que quelqu’un ressent de la douleur lorsque je souffre ? Lorsque c’est difficile pour moi ?</p>
<p>Est-il clair pour nous dans notre perception interne que lorsque tout va bien pour nous, Hachem est en quelque sorte heureux ? Nos sages enseignent que lorsque quelqu’un souffre, Hachem souffre avec lui (Sanhedrin 6, 5). Et c’est la même chose dans l’autre sens. Lorsqu’une personne est joyeuse, Hachem partage sa joie. Hachem veut notre prière. Il attend notre prière.</p>
<p>Où nous situons-nous face à la prière ?</p>
<p>Comment étaient nos relations avec les figures significatives de notre enfance ? Pouvions-nous leur demander des choses importantes, urgentes et significatives ou seulement des choses mineures ? Israël, a perdu son temps à discuter avec sa Havrouta au lieu d’étudier sérieusement la Torah. En se préparant à prier la prière de Min’ha, il se retrouve incapable de commencer la prière. Une voix intérieure lui dit constamment «&nbsp;Tu devrais avoir honte de toi ! Ne me parle pas ! Comment oses-tu venir prier à Hachem après avoir agi ainsi !&nbsp;»</p>
<p>Israël consacre chaque jour du temps à l’écoute intérieure, à être avec lui-même. Une fois, il se revoit enfant, alors, surnommé Sroulik, et il entend les mêmes mots. C’était après avoir ramené de mauvaises notes de l’école. Quand il a demandé à son père d’acheter un livre, celui-ci, en colère, lui a dit «&nbsp;Tu devrais avoir honte de toi ! Ne me parle pas ! Comment oses-tu demander des choses après de telles notes !&nbsp;» Il se demande alors si son approche de la prière est juste ou simplement le résultat de sa perception des relations avec les figures dominantes de sa vie.</p>
<p>Netanel, lorsqu’il prie une prière personnelle à Hachem, cela sera pour son grand-père qui est à l’hôpital, pour sa sœur qui n’a pas encore trouvé son conjoint et pour son cousin afin qu’il mérite d’avoir des enfants. Mais il n’a pas l’habitude de prier pour qu’il n’y ait pas de queue à la caisse quand il fait ses courses, pour que les enfants dorment bien la nuit et pour qu’il puisse payer la facture d’eau. Ce sont des choses trop mineures. Quand il était petit, il a appris que s’il avait quelque chose de très sérieux, il pouvait «&nbsp;déranger&nbsp;» son père, mais si c’était pour parler d’un enfant qui l’embêtait en classe, ou qu’il n’aimait pas les nouveaux pantalons qu’on lui avait achetés, alors il devait savoir qu’il y avait des choses plus sérieuses dans la vie. Et toutes les futilités ne devraient pas être mentionnées à son père.</p>
<p>Pour Eitan, c’est l’inverse. Il prie pour des choses qu’il rencontre dans sa vie quotidienne : que la réunion soit réussie, que l’ambiance soit bonne à la maison, que le bus arrive rapidement, etc. Mais prier pour acheter une maison, trouver un emploi avec un salaire plus élevé ou encore prier pour le peuple juif, cela ne lui vient pas à l’esprit. «&nbsp;Qui es-tu après tout ? Qu’est-ce qui te fait penser que tu es digne de prier pour de telles grandes choses !&nbsp;» C’est son approche intuitive. Et il ne se demande même pas si la vérité est différente face à Hachem.</p>
<p>Quand Chlomi veut remercier Hachem lorsque les résultats de ses tests médicaux étaient bons, il se sent bloqué. «&nbsp;Pourquoi Hachem aurait-il besoin de ta gratitude ? Après tout, toute ta vie et tout ce que tu as vient de Lui. Alors tu viens dire merci pour quelque chose de spécifique, comme si c’était tout !&nbsp;»</p>
<p>Ouriel, quand il veut remercier Hachem pour tout le bien qu’Il lui a donné, il entend une voix intérieure lui dire «&nbsp;Allez, raccourcis avec tes remerciements et dis rapidement ce que tu veux réellement.&nbsp;» Comme s’il n’était pas naturel et simple de remercier. Comme si tout remerciement est forcément dans le but de pouvoir demander quelque chose après. Quand Ouriel a réalisé qu’ainsi était son approche intuitive, il s’est demandé d’où venait cette démarche ? Où a-t-il appris que tout est technique et manipulations et que cela n’existe pas de s’exprimer de manière simple et authentique ?</p>
<p>Yossef, en se promenant dans la forêt était pris d’admiration face à la beauté de la nature qui l’entoure. Il savait très bien que tout cela est la main de Hachem. Mais il n’a pas pensé qu’il pourrait louer Hachem pour Ses créatures. Il a ressenti une sorte de refus face aux louanges qu’il aurait peut-être exprimées. «&nbsp;Qui es-tu après tout ? Je n’ai pas besoin de louanges de quelqu’un comme toi.&nbsp;»</p>
<p><i>(Précision importante : Lorsque nous abordons les comportements des parents envers leurs enfants, il est primordial de souligner qu’il ne s’agit en aucun cas de blâmer ou de susciter des sentiments de culpabilité, que D. nous en préserve ! Les parents agissent pour le bien de leurs enfants, animés par un profond souci et un désir de faire de leur mieux pour eux. Cependant, il est essentiel de reconnaître que les parents ne sont pas des êtres parfaits, et qu’il leur arrive parfois de commettre des erreurs, comme tout un chacun. Ces erreurs peuvent parfois avoir des répercussions sur leurs enfants, ce qui est tout à fait normal. En réalité, un parent qui n’a jamais commis d’erreur n’est pas nécessairement bénéfique pour le développement de l’enfant.</i></p>
<p><i>De plus, dans notre sujet, on parle de ce qui s’inscrit dans la conscience de l’enfant. La conscience de l’enfant peut parfois s’attarder sur un détail spécifique, malgré de nombreuses interactions positives avec ses parents. De plus, la perception de l’enfant peut parfois diverger de la réalité des faits.</i></p>
<p><i>Il est essentiel de comprendre que ce que l’enfant reçoit et intègre dans sa conscience est précisément ce que Hachem a prévu pour lui, et c’est ce qui est idéal. Bien que cela puisse représenter une difficulté pour lui aujourd’hui, il est important de réaliser que c’est ce que Hachem lui a destiné. Ainsi, il incombe à l’enfant de déployer les efforts nécessaires pour surmonter les obstacles qui peuvent surgir dans sa vie et en lui-même, afin de vivre en harmonie et de servir Hachem avec tout son être dans la joie.)</i></p>
<p>Nous aspirons à une relation significative avec Hachem. Dans la Tephila, il y a la louange, la demande et la gratitude. Examinons en nous, à quel niveau il nous est facile de prier et où cela devient difficile. Combien je crois que Hachem veut de moi, qu’Il se soucie de moi ? Car ainsi est la vérité réellement, Hachem se soucie de toi, Il te veut et désire t’entendre.</p>
<p>Sachons que notre perception interne concernant la prière, ainsi que notre perception interne concernant les figures qui ont façonné notre conscience, ne reflètent pas nécessairement la réelle relation que nous avons avec Hachem. &nbsp;» <b>Tous</b> ceux qui mettent leur confiance en Toi ne seront pas humiliés&nbsp;». Hachem veut toujours notre prière. Il veut que nous lui parlions. S’il y a des choses que nous devons changer dans notre comportement, alors nous devrions certainement nous arrêter, changer et progresser. Mais toujours, nous avons un lien direct avec Hachem. Il veut que nous déversions notre cœur tel quel devant Lui. Il veut écouter tous les murmures de nos cœurs, aussi bien les louanges, les demandes de toutes sortes et la gratitude.</p>
<p>Pourim Saméa’h !</p>
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		<title>Boum ! Boum ! Que faire ? Conseils pratiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chimon Zyzek]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 11:10:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Pensée juive]]></category>
		<category><![CDATA[Sujets divers]]></category>
		<category><![CDATA[Boum ! Boum !]]></category>
		<category><![CDATA[Chim'on Zyzek]]></category>
		<category><![CDATA[Conseils pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[Que faire]]></category>
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					<description><![CDATA[Des roquettes qui passent au-dessus de ta tête et tombent près de chez toi, cela provoque une sensation étrange. C’est effrayant ! C’est angoissant ! Tu réalises que c’est réellement la guerre ! C’est ce qui se passe en toi. Mais qu’en est-il du cœur de nos enfants ? C’est une bonne question. Ce qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des roquettes qui passent au-dessus de ta tête et tombent près de chez toi, cela provoque une sensation étrange.</p>
<p>C’est effrayant ! C’est angoissant ! Tu réalises que c’est réellement la guerre !</p>
<p>C’est ce qui se passe en toi. Mais qu’en est-il du cœur de nos enfants ? C’est une bonne question. Ce qui est certain, c’est que la meilleure façon de les renforcer émotionnellement est de se renforcer soi-même. En effet, plus nous serons sereins, confiants et capables de maîtriser nos sentiments, plus nos enfants le seront également. Ce qui dégagera de nous, leur donnera un sentiment de sécurité. Par conséquent, le travail principal doit être fait en nous-mêmes.</p>
<p>Je voudrais vous présenter quatre exercices simples et faciles à réaliser dans des moments de stress, afin de retrouver le calme et le contrôle de soi. En cette période de guerre, il est important de pratiquer ces exercices quotidiennement, non seulement pour s’habituer à les faire, mais surtout pour ne pas accumuler trop de tension et de stress. Je vous recommande également de les faire en famille. Cela sera l’occasion de passer un moment ensemble, qui peut être amusant et renforcer le sentiment d’être ensemble pendant ces moments difficiles.</p>
<p>Voici les exercices :</p>
<p><b>1 – Ici et maintenant :</b></p>
<p>Dans les moments de panique, notre imagination peut nous emporter très loin. Des pensées envahissent notre esprit et ont du mal à s’arrêter. La première chose à faire est de se recentrer et de revenir à la réalité. Mettez les deux pieds fermement au sol et ressentez la sensation du contact entre vos pieds et le sol. Ou bien, sentez le contact entre votre corps et le siège sur lequel vous êtes assis. Ensuite, observez votre environnement et prêtez attention à trois choses que vous n’aviez pas spécialement remarquées auparavant (Par exemple : Une saleté sur le carrelage. Un pli sur un habit. Une couleur sur le tableau accroché au mur). Posez-vous la question : qu’est-ce que vous entendez ? (Évitez cette question, si vous entendez des bruits d’explosions ou stressant à ce moment- là)</p>
<p><b>2 – Respiration :</b></p>
<p>Lorsque nous sommes pris de panique, notre respiration devient superficielle. En respirant profondément, nous retrouvons un équilibre. Nous revenons à nous-mêmes et diminuons ainsi notre niveau de panique. Effectuez quelques respirations profondes en imaginant l’air qui pénètre en vous et emplit vos poumons. Ensuite, lors de l’expiration, imaginez l’air qui traverse vos voies respiratoires et s’échappe de votre bouche. C’est comme un bol d’oxygène revigorant.</p>
<p><b>3 – Hydratation :</b></p>
<p>Vous avez peut-être remarqué que dans les moments de stress, notre bouche a tendance à devenir sèche. En période de stress, notre système digestif ralentit. Nous pouvons le stimuler en vérifiant si notre bouche produit de la salive ou en en créant artificiellement. Vous avez peut-être déjà remarqué que lorsque quelqu’un traverse une situation difficile, des gens lui proposent un verre d’eau. Cela vise à l’aider à se détendre en encourageant son corps à retrouver ses fonctions habituelles.</p>
<p><b>4 – Imagination :</b></p>
<p>Laissez votre imagination s’exprimer et plongez-y. Imaginez l’endroit où vous aimeriez être en ce moment. (Par exemple : sur une plage immaculée, dans les cieux sur un nuage moelleux, dans une forêt enchantée, ou encore dans une confiserie colorée). Quel endroit vous procure le plus de sécurité ? Exprimez à voix haute ce que vous ressentez dans cet endroit (Je ressens intensément les rayons du soleil qui réchauffent ma peau. Le vent tendre effleure délicatement mon visage. Une détente profonde apaise tout mon être).</p>
<p>Si ces conseils vous ont été utiles et que vous pensez que d’autres peuvent en bénéficier, n’hésitez pas à les leur partager. Vous pouvez me contacter si vous avez besoin de conseils.</p>
<p>Chimon Zyzek – Conseiller émotionnel<br />
0527145779<br />
simonzyzek@gmail.com</p>
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