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	<title>Yoël Elgrabli &#8211; La Yechiva des étudiants</title>
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	<title>Yoël Elgrabli &#8211; La Yechiva des étudiants</title>
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		<title>Les tables de la loi</title>
		<link>https://yechiva.com/les-tables-de-la-loi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yoël Elgrabli]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Jun 2025 15:15:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ki Tissa]]></category>
		<category><![CDATA[Paracha]]></category>
		<category><![CDATA[Sefer Chémot]]></category>
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					<description><![CDATA[Notre paracha nous raconte la célèbre faute du veau d’or, lorsque Moché a tardé à redescendre du Sinaï. Au bout de quarante jours les Bné Israël, inquiets de ne pas le voir revenir, ont fabriqué un veau d’or, auquel ils ont voué un culte idolâtre. Toute cette histoire est difficile à comprendre : comment ont-ils [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Notre paracha nous raconte la célèbre faute du veau d’or, lorsque Moché a tardé à redescendre du Sinaï. Au bout de quarante jours les Bné Israël, inquiets de ne pas le voir revenir, ont fabriqué un veau d’or, auquel ils ont voué un culte idolâtre. Toute cette histoire est difficile à comprendre : comment ont-ils pu proclamer que quelqu’un d’autre qu’Hachem les avait fait sortir d’Egypte ?</p>
<p>Essayons de comprendre le déroulement des faits : après avoir reçu la Torah[[<em>Chemot</em> chapitre 24, verset 12]], Hachem dit a Moché de monter au Sinaï pendant quarante jours afin de lui donner toute la Torah, écrite et orale, ainsi que les tables de la loi. Nous comprenons le but d’enseigner à Moché l’ensemble de la Torah. Mais pourquoi donner des tables sur lesquelles étaient gravés les dix commandements, qui ne sont finalement qu’une partie de cet ensemble ? Et s’il existe une raison profonde à ces tables, comment Moché s’est-il permis de les casser ? Et comment comprendre qu’Hachem le remercia de l’avoir fait[[Guemara <em>Chabbat</em> page 87b]] ?</p>
<p>Les tables de la loi sont appelées dans le texte « <em>lou’hot haberit</em> »[[<em>Devarim</em> chapitre 9, verset 9]], les tables de l’alliance, ou encore « <em>lou’hot a’édout</em> »[[<em>Chemot</em> chapitre 32, verset 18]], les tables du témoignage. En effet, elles servent à témoigner de l’alliance conclue entre Hachem et les Bné israel lors du don de la Torah.<br />
Les tables sont l’œuvre de D. qui, en nous les livrant, prouve qu’Il pérennise l’alliance du Sinaï, à la manière d’une bague de mariage qui scelle l’union entre deux époux.</p>
<p>Nous comprenons maintenant l’inquiétude des Bné Israël, qui attendaient ces tables. Lorsqu’ils crurent que Moché était mort, ils en déduisirent qu’Hachem les avait abandonnés. Ils cherchèrent alors à servir une autre force qui les aurait fait sortir d’Egypte.</p>
<p>Lorsqu’enfin Moché arriva et qu’il aperçut le veau d’or, il décida de montrer aux Bné Israël qu’ils avaient fauté. Il brisa alors les tables pour signifier que c’était eux qui avaient rompu l’alliance avec Hachem en se livrant à l’idolâtrie, mais qu’Hachem n’avait pas rompu son alliance, et qu’il ne la rompra jamais.</p>
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		<item>
		<title>Terouma – Un Michkan pour quoi faire ?</title>
		<link>https://yechiva.com/un-michkan-pour-quoi-faire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yoël Elgrabli]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 May 2025 05:55:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Paracha]]></category>
		<category><![CDATA[Sefer Chémot]]></category>
		<category><![CDATA[Terouma]]></category>
		<category><![CDATA[Un Michkan pour quoi faire ?]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans notre paracha nous recevons l’ordre divin de construire un michkan [Chemot, chapitre 25, verset 2], un sanctuaire portatif qui devait nous accompagner dans le désert : « vous ferez pour Moi un sanctuaire et Je résiderai parmi vous ». Maïmonide [Hilkhot Beth Habe’hira, 1] considère cet ordre comme un commandement positif valable pour toutes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans notre paracha nous recevons l’ordre divin de construire un michkan [Chemot, chapitre 25, verset 2], un sanctuaire portatif qui devait nous accompagner dans le désert : <em>« vous ferez pour Moi un sanctuaire et Je résiderai parmi vous »</em>. Maïmonide [Hilkhot Beth Habe’hira, 1] considère cet ordre comme un commandement positif valable pour toutes les générations.<br />
Or le verset est clair à propos du but de ce sanctuaire : <em>« afin que je réside parmi vous »</em>. La présence de la che’hina (manifestation divine) parmi nous n’est pas une chose banale, imaginons que la che’hina se manifeste parmi nous aujourd’hui, est-ce que l’aspect du monde n’aurait pas changé ! Pour autant, est il possible que simplement grâce aux matériaux et aux ustensiles du michkan, la che’hina réside parmi nous, est-ce magique ?</p>
<p>La réponse se trouve dans parachat Be’houkotaï [Vayikra, chapitre 26, verset 11], la Torah nous dit que si nous observons tous ses commandements alors <em>« Je placerai ma résidence parmi vous »</em>, et si ce n’est pas le cas alors <em>« Je détruirai votre beth hamikdach »</em>. De même, lorsque le roi Salomon a construit le beth hamikdach, D. lui dit à plusieurs reprises [Rois I, chapitre 6 verset 12, voir aussi chapitre 9] qu’Il y résidera seulement le peuple observe la Torah. Plus tard, lorsque le prophète Jérémie réprimande son peuple, il proclame&nbsp; [Jérémie, chapitre 7] <em>« D. n’a pas fait une alliance avec vous en sortant d’Egypte, de lui faire des sacrifices mais de suivre ses lois, si vous suivez ses lois le beth hamikdach peut se perpétuer, et sinon ce sera sa destruction »</em>. Nous lisons également à la fin de Bemidbar [Bemidbar, chapitre 35, verset 34] <em>« ne rendez pas impure la terre sur laquelle vous résidez et dans laquelle Je réside, car Je suis l’Eternel qui réside parmi les enfants d’Israël »</em>.</p>
<p>Tous ces versets nous montrent bien que D. réside au sein des Bné Israël, mais si nous fautons, nous éloignons la che’hina et le beth hamikdach n’a plus de sens : en effet, ce n’est pas D. qui a besoin d’une résidence sur terre, c’est nous qui avons besoin de réaliser la présence de D. parmi nous. Il ne s’agit pas de cloîtrer Hakadosh Baroukh Hou dans un bâtiment, mais de vivre intensément qu’Il se trouve parmi nous.</p>
<p>La Torah appelle également le sanctuaire [Chemot, chapitre 38, verset 21] « tabernacle du témoignage » Et <strong>Rachi</strong> explique, c’est un témoignage que D. nous a pardonné la faute du veau d’or car il fit résider sa che’hina parmi nous. Le fait d’avoir un mikdach, un sanctuaire, matérialise que nous sommes en harmonie avec D., car il contient des ustensiles qui nous rapprochent de D., depuis le aron (l’arche) en passant par la menorah (le luminaire), le choul’han (la table) et le mizbea’h (l’autel), jusqu’aux moindre détails des composants de ces derniers. Par exemple, la Torah [Chemot, chapitre 20, verset 22] interdit de tailler les pierres du mizbea’h avec du fer, car ce matériau est destiné à fabriquer des épées, or le mizbea’h sert à prolonger la vie (en expiant nos fautes). Donc en recevant l’ordre de construire un mikdach, nous sommes tenus de nous élever et de nous rapprocher de D. au point qu’Il désirera résider parmi nous, et le mikdach n’est la que pour concrétiser cette élévation et ce rapprochement.</p>
<p>Voila pourquoi nous ne sommes pas consolés depuis des siècles, car nous savons pertinemment que [Talmud Yerouchalmi Yoma, chapitre 1, halakha 1] toute génération où le beth hamikdach n’a pas été reconstruit est considérée comme si elle avait vécu sa destruction. En effet, puisque nous n’avons pas réussi à nous élever et à être ce que nous devrions être, nous nous lamentons que par nos fautes, la che’hina ne peut pas résider parmi nous, et prions que très bientôt D. nous envoie un souffle de teshouva afin que Sa présence revienne parmi nous éternellement.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>La nécessité des dix plaies</title>
		<link>https://yechiva.com/la-necessite-des-dix-plaies/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yoël Elgrabli]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 10:49:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chémot]]></category>
		<category><![CDATA[Paracha]]></category>
		<category><![CDATA[Sefer Chémot]]></category>
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					<description><![CDATA[Notre paracha relate la sortie de l’esclavage d’Egypte, qui est probablement l’épisode le plus connu de l’histoire du peuple juif. La Torah insiste sur l’obligation de se souvenir de cette libération toute notre vie, à travers des dizaines de mitsvot, et même lorsque Hachem Se dévoile pour nous donner la Torah, Il déclare en premier [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Notre paracha relate la sortie de l’esclavage d’Egypte, qui est probablement l’épisode le plus connu de l’histoire du peuple juif.<br />
La Torah insiste sur l’obligation de se souvenir de cette libération toute notre vie, à travers des dizaines de mitsvot, et même lorsque Hachem Se dévoile pour nous donner la Torah, Il déclare en premier : « Je suis Hachem ton D.<br />
qui t’ai fait sortir d’Egypte ».</p>
<p>Hachem aurait très bien pu nous libérer sans passer par les dix plaies, en détruisant tout simplement les Egyptiens (c’est d’ailleurs ce qui s’est produit avec la dernière plaie et la traversée de la Mer Rouge). Si le processus de libération a été aussi long, c’est qu’il ne visait pas juste à nous faire quitter l’esclavage.</p>
<p>La halakha [[Michna Beroura, chapitre 66, halakha 10.]] nous demande matin et soir de rappeler la sortie d’Egypte, mais aussi de mentionner la mort des premiers nés, la traversée de la Mer Rouge, et enfin la royauté de Hachem. Pourquoi n’est-il pas suffisant de mentionner la libération tout court ?</p>
<p>Notre paracha explique l’objectif des dix plaies : « afin que tu racontes à tes enfants tout ce que J’ai fait en Egypte, ainsi vous saurez que Je suis Hachem ». Bien plus qu’un moyen d’obtenir la délivrance d’Egypte, les dix plaies devaient nous permettre de mieux connaître Hachem. Il nous reste à comprendre de quelle manière.</p>
<p>La Michna enseigne [[Pirké Avot, chapitre 5, Michna 1.]] : « le monde a été créé par dix paroles, alors qu’il aurait pu être créé par une seule parole. Pourquoi ? Pour augmenter le châtiment des impies, qui détruisent ce monde créé par dix paroles, et pour augmenter la récompense des justes, qui maintiennent ce monde créé par dix paroles. »<br />
D’après le Maharal [[Derekh ‘Haim sur cette Michna.]], cela ressemble a celui qui achèterait une maison bien plus cher que son juste prix, comme cela, s’il subit un dégât, il sera d’avantage dédommagé. Mais ceci est faux, il sera remboursé seulement de la valeur du dégât subi ! Pourquoi donc surestimer ce monde du fait qu’il a été créé par dix paroles ? De plus, pour Hachem, il n’existe pas d’effort ni de fatigue, créer le monde par une parole ou bien par dix ne change rien !<br />
Le Maharal explique que le fait que D. ait tout créé par dix paroles démontre que ce monde a une grande valeur, celle que lu confère la présence divine, comme le disent nos Maîtres [[Berechit Rabba, 19, 7.]] « la chekhina se trouve essentiellement dans ce bas monde », et ceci est atteint grâce aux dix paroles de Hachem, car il n’y a pas de chekhina à moins de dix. Il y a donc une récompense plus grande pour les justes et un châtiment plus sévère pour les impies, puisque la chekhina réside dans ce monde.</p>
<p>Toute la création révèle l’omniprésence de son Créateur, comme le proclame à de nombreuses reprises le livre des Psaumes [[Psaumes 19, 146, 147, 148, et bien d’autres.]]. Cependant, il est possible de nier le Créateur et d’interpréter chaque merveille de la création et chaque catastrophe comme un phénomène purement naturel. Il n’y a pas selon cette thèse un D. qui dirige chaque détail de Sa création.<br />
Telle était la conception de l’Egypte à cette époque, ils croyaient connaître les lois les plus profondes de la nature, au point de pouvoir agir sur elle par le biais de la sorcellerie, et de ce fait ils pensaient tout dominer de leur pouvoir.<br />
Lorsque Moché se présente comme envoyé de D. à Pharaon, celui-ci répond [[Chemot, chapitre 5, verset 2.]] : « qui est D. pour que je me soumette à Lui ? ». Malgré les démonstrations [[Chemot, chapitre 7, verset 10.]] de Moché qu’il existe un D. créateur qui contrôle ce monde et peut à tout moment modifier les lois de la nature, Pharaon refuse cette hypothèse, il soutient que lui aussi sait dominer la nature.</p>
<p>Il fallait donc réparer cette falsification [[Maharal, Guevourot Hachem, chapitre 57.]], et pour cela dix plaies étaient nécessaires. Elles servaient à punir l’Egypte, mais surtout à faire connaître la toute puissance de Hachem (« ainsi vous saurez que Je suis Hachem »). En effet, chaque plaie correspond à une parole avec lequel le monde a été créé, c’est-à-dire à une composante de l’omniprésence de D. sur terre.</p>
<p>Par l’intermédiaire de chaque plaie, les choses ont été remises en place, jusqu’à la mort des premiers nés qui compléta le nombre de dix plaies et répara l’omniprésence de la chekhina dans ce monde (les ‘Hakhamim enseignent que le dévoilement complet de la chekhina est précisément intervenu au milieu de la nuit, à la mort des premiers nés). Il a encore fallu le miracle de la Mer Rouge pour que nous reconnaissions tous la royauté de Hachem, comme le dit le verset clôturant la Chira : <em>Hachem yimlokh leolam vaed</em>, « D. régnera à jamais. »</p>
<p>C’est pourquoi en plus de la sortie d’Egypte proprement dite, la halakha demande de mentionner matin et soir la mort des premiers nés et le miracle de la Mer Rouge, ces éléments qui nous permettent de proclamer la royauté de Hakadoch Baroukh Hou sur toute la terre.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un enseignement pour toutes les générations</title>
		<link>https://yechiva.com/un-enseignement-pour-toutes-les-generations/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yoël Elgrabli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 04:23:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Korah]]></category>
		<category><![CDATA[Paracha]]></category>
		<category><![CDATA[Sefer Bamidbar]]></category>
		<category><![CDATA[Un enseignement pour toutes les générations]]></category>
		<category><![CDATA[Yoël Elgrabli]]></category>
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					<description><![CDATA[D’autre part, les différents événements qui ont succédé à cette révolte sont étonnants : – D’ a voulu exterminer tout l’entourage de Korah[[Bemidbar chapitre 16 verset 21]], et c’est grâce a l’intervention de Moché qu’ils ne furent pas punis ! Pourquoi ? – Les 250 personnes qui voulaient ressembler au Cohen Gadol en offrant de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>D’autre part, les différents événements qui ont succédé à cette révolte sont étonnants :</p>
<p>– D’ a voulu exterminer tout l’entourage de Korah[[Bemidbar chapitre 16 verset 21]], et c’est grâce a l’intervention de Moché qu’ils ne furent pas punis ! Pourquoi ?</p>
<p>– Les 250 personnes qui voulaient ressembler au Cohen Gadol en offrant de l’encens ont péri devant D’ avec honneur, tandis que Datan et Aviran ont été engloutis par la terre, et pour Korah la Torah ne précise rien. Les commentateurs[[Héémek Davar, Bemidbar chapitre 26 verset 10]] disent que Korah a lui aussi apporté l’offrande d’encens[[Bemidbar chapitre 16 verset 7, 16 et 17]] et qu’il a donc subi le même sort que les 250 autres, mais comme il était le commanditaire de cette révolte il fut ensuite englouti par la terre. Pourquoi ces différentes punitions pour un même groupe de rebelles ?</p>
<p>– Par la suite, 14 700 personnes périssent uniquement parce qu’elles se sont plaintes ! N’est-ce pas une sanction disproportionnée ?</p>
<p>– Ensuite D’ demanda de prendre 12 bâtons avec le nom de chaque tribu et de les entreposer près du Aron (l’arche sainte contenant les Tables de la Loi), afin de prouver que seul le bâton de la tribu de Lévi qui fleurira mérite d’être choisi pour le service divin. Pourquoi donc fallait-il orchestrer une telle mise en scène ?</p>
<p>– Finalement les Bné Israël se plaignent à nouveau, mais cette fois, personne n’est puni ! Au contraire, D’ accepte leurs arguments et charge les Leviim de jouer le rôle de vigiles du Tabernacle et d’empêcher tout étranger au service d’y pénétrer, que se passe t-il donc ?</p>
<p>Une Michna bien connue[[Pirké Avot chapitre 4 michna 28]] enseigne : la jalousie (kin’a), les désirs démesurés (taava) et la recherche des honneurs (kavod) font échouer la vie de celui qui en est touché.<br />
Le Netsiv[[Héémek Davar ,Bemidbar chapitre 16 verset 1]] explique qu’il y avait trois clans différents parmi les rebelles de notre paracha :</p>
<p>Tout d’abord Korah, qui éprouvait une jalousie terrible à l’égard de son cousin Elitsafan, qui avait été nommé chef chez les Leviim alors que ce poste aurait dû revenir logiquement à Korah puisque il était plus âgé et plus érudit. Cette jalousie le brûlait au point qu’il déclara sa révolte contre la légitimité même de Moché Rabbenou, ce qui lui a coûté la vie de ce monde-ci et du monde futur.</p>
<p>Ensuite, il y avait les 250 personnes qui étaient tous de grands tsadikim et aspiraient à se rapprocher de D’. Ils désiraient ardemment atteindre le niveau du Cohen Gadol, qui entrait dans le Saint des Saints pour y faire fumer l’encens. Or ceci est strictement réservé à une seul personne par génération, mais voila qu’une fois envoûtés par cette envie ces 250 tsadikim étaient prêts à mourir pour assouvir leur désir. Ils savaient que seul Aharon pouvait apporter l’offrande d’encens, que tout autre homme encourait la mort s’il entrait dans le Saint des Saints, mais la révolte de Korah leur offrait une occasion unique de le faire, fût-ce au prix de leur vie. Ils ont toutefois péri avec honneur, car ils n’étaient pas des rebelles mais simplement des victimes de leur taava, de leur envie démesurée.</p>
<p>Puis il y avait Datan et Aviram, les rechaïm de l’époque, ennemis jurés de Moché Rabbenou qui, obnubilés par leur kavod et leur ego, refusaient toute autorité, au point de se disputer entre eux.[[Chemot chapitre 2 verset 13]]</p>
<p>Nous comprenons maintenant les différents événements qui ont succédé à la révolte. Pour ceux qui étaient influencés par Korah, qui avaient un sentiment de jalousie envers les Cohanim, D’ démontra a travers les 12 bâtons que c’est Lui-même qui choisit le rôle de chaque individu, et qu’il n’y a donc pas de quoi être jaloux, car la douleur de la jalousie provient du fait que l’on croit pouvoir être comme son voisin, et par ce fait la frustration ronge la personne. Voilà le sens de la mise en scène des 12 bâtons : le fait de voir le bâton de Levi fleurir a calmé les esprits jaloux du temps de Korah, cela devrait en réalité être un enseignement pour toutes les générations.[[Bemidbar chapitre 17 verset 25]]</p>
<p>Ceux qui étaient influencés par les 250 personnes se sont plaints, craignant de mourir brutalement si une envie ardente de s’approcher de D’ les poussait à entrer dans le Saint des Saints. Comme leur désir de s’approcher de D. était sincère, leur plainte fut acceptée, et D’ nomma les Leviim responsables pour empêcher tout individu voulant pénétrer dans le Ohel Moed (la Tente d’Assignation).</p>
<p>Enfin, ceux qui étaient influencés par Datan et Aviram ont maugréé contre Moché et Aharon, en prétendant qu’ils étaient coupables des événements meurtriers de cette révolte. C’est alors que furent exterminées 14 700 personnes, car en réalité elles étaient semblables a Datan et Aviram, et avaient mérité de mourir depuis le début de la révolte : elles avaient les mêmes idées rebelles. Mais comme elles n’avaient pas exprimé leur rebellion, Moché pria pour elles[[Bemidbar chapitre 16 verset 22]]. Néanmoins, une fois qu’elles commencèrent à se plaindre, elles ne furent pas épargnées.</p>
<p>La Torah a donc voulu nous enseigner par cette paracha le danger de se laisser entraîner par la jalousie, les désirs, et la recherche des honneurs.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le compte du Omer</title>
		<link>https://yechiva.com/le-compte-du-omer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yoël Elgrabli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 02:12:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Emor]]></category>
		<category><![CDATA[Paracha]]></category>
		<category><![CDATA[Sefer Vayiqra]]></category>
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					<description><![CDATA[Notre paracha aborde le sujet des fêtes, et enseigne les différents commandements relatifs à chaque fête, en particulier les korbanot (sacrifices et offrandes apportés au Temple) propres à chacune des fêtes. La Torah nous interdit de consommer la nouvelle récolte d’orge jusqu’au deuxième jour de Pessah, jour où nous devons offrir une mesure équivalente à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Notre paracha aborde le sujet des fêtes, et enseigne les différents commandements relatifs à chaque fête, en particulier les korbanot (sacrifices et offrandes apportés au Temple) propres à chacune des fêtes.</p>
<p>La Torah nous interdit de consommer la nouvelle récolte d’orge jusqu’au deuxième jour de Pessah, jour où nous devons offrir une mesure équivalente à un Omer d’orge de la nouvelle récolte (soit environ 2 kg). Ensuite, nous comptons 49 jours, et le même scénario se répète, mais cette fois avec la nouvelle récolte de blé, et l’offrande apportée consiste en deux pains à base de blé de la nouvelle récolte.</p>
<p>Et jusqu’à aujourd’hui, bien que nous ne puissions pas accomplir l’offrande d’orge et de blé qui nécessitent la présence du Temple, nous continuons à compter ces 49 jours d’intervalle entre Pessa’h et Chavouot. Ceci n’est plus qu’une mitsva dérabanane (instituée par nos Sages) selon l’avis du Choulhan Aroukh. Et l’interdiction de consommer de la nouvelle récolte avant ces dates reste d’actualité, c’est l’interdit de ‘hadach.</p>
<p>Nous remarquons que la Torah a relié ces deux événements similaires (l’offrande d’orge et l’offrande de blé) par un compte, ce qui prouve qu’ils sont complémentaires l’un de l’autre. De plus la Torah relie cette mitsva à Pessa’h (le verset dit : « vous compterez pour vous depuis le lendemain de la fête… »), ce qui nous laisse entendre que Pessa’h déclenche une mitsva qui se terminera à Chavouot.</p>
<p>En effet, Pessa’h nous donne la signification de notre identité en tant que peuple juif, mais il ne faut pas que cela reste juste une histoire, le but est de prendre conscience de notre élévation, et d’entreprendre une démarche en conséquence.</p>
<p>C’est pour cela qu’il nous est interdit de mener une vie même élémentaire, symbolisée par la nourriture à base d’orge ou de blé, sans avoir tout d’abord accompli une démarche au service de D. comme l’offrande du Omer, par laquelle nous proclamons que toute récolte et toute richesse proviennent de D., et nous nous mettons aussitôt à compter 49 jours qui se réfèrent à cette mitsva de l’offrande du Omer.</p>
<p>Lorsque nous comptons, nous disons : « nous sommes aujourd’hui tant de jours à partir de l’offrande du Omer », car nous avons compris grâce à cette mitsva que tout ce que nous possédons est pour le service de D., afin de s’élever comme il se doit. Chaque jour qui passe dorénavant, nous gardons en mémoire le message de cette mitsva, et nous avançons chaque jour vers le but suprême, celui de recevoir la Torah, d’adopter un mode de vie qui sera entièrement au service de D.</p>
<p>Même si nous sommes dans l’incapacité d’offrir le Omer aujourd’hui, nos Sages ont jugé nécessaire de conserver cette mitsva du compte du Omer, afin que nous nous préparions chaque jour à l’approche de Chavouot, tout en priant D. qu’il rétablisse le service du Temple dans les plus brefs délais.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le combat des chefs (Yaacov et Essav)</title>
		<link>https://yechiva.com/le-combat-des-chefs-yaacov-et-essav/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yoël Elgrabli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 02:10:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Paracha]]></category>
		<category><![CDATA[Sefer Béréchit]]></category>
		<category><![CDATA[Vaychla’h]]></category>
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					<description><![CDATA[La Torah est écrite d’une façon simple, même les petits enfants y ont accès, mais elle nous laisse parfois perplexes avec des passages incompréhensibles sans les explications de nos Sages. C’est le cas du récit dans notre paracha d’un combat très spécial entre Yaacov et un « homme » qui, selon nos Sages, était l’ange [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<hr id="system-readmore">
<p>La Torah est écrite d’une façon simple, même les petits enfants y ont accès, mais elle nous laisse parfois perplexes avec des passages incompréhensibles sans les explications de nos Sages.</p>
<p>C’est le cas du récit dans notre paracha d’un combat très spécial entre Yaacov et un « homme » qui, selon nos Sages, était l’ange représentant toute la force de Essav. Nous ne savons pas quel était l’objet de ce combat, pourquoi fallait il un combat ? Pourquoi à ce moment-là ? De plus, qui en est sorti vainqueur ? Yaacov devient boiteux, que représente ce coup de la part d’un ange sur notre patriarche ? Et enfin quel est ce terme unique dans la Torah : <em>vayéavék</em> qui veut dire il a combattu, mais qui provient de la racine <em>avak</em>, poussière ? Rachi commente qu’ils soulevaient la poussière pendant leur combat, et nos Sages (1) commentent que la poussière montait jusqu’au trône céleste, quel est donc le sens de cette poussière ?</p>
<p>L’ange de Essav (2) est la force du mal, le Satan, appelé <em>Sam-el</em> qui est un mot composé qui veut dire celui qui nous rend aveugle (<em>sam</em>) de D’ (<em>el</em>), et c’est ce qu’il a essayé de faire à Yaacov : il voulait l’aveugler comme la poussière nous aveugle. Mais pour cela, il fallait tout d’abord que Yaacov soit assujetti au matériel, car tant qu’il étudiait la Torah, et même durant son travail chez Lavan, il était détaché du matériel. Voici maintenant qu’il retourne dans son pays, avec sa grande famille et sa richesse dans l’espoir de vivre tranquillement, il devient vulnérable : peut-être va-t-il devenir une personne comme une autre, vivant sur ses acquis ? C’est le pourquoi de cette épreuve, le Satan est venu s’attacher à lui (3), c’est-à-dire trouver en lui une faille sur laquelle il pourrait avoir prise dans l’objectif de l’aveugler jusqu’au point où il ne verrait plus le trône céleste, c’est-à-dire où il s’émanciperait de sa soumission a D’.</p>
<p>Nous n’avons pas idée de ce qu’était réellement ce combat spirituel durant une nuit entière, mais nous comprenons qu’il ne s’agit pas d’un simple combat au sens habituel, il y avait confrontation sur des valeurs.<br />
Essav est celui qui dit « j’ai beaucoup » (4), celui qui s’exprime ainsi donne une valeur à tout ce qui est beau et grand d’un point de vue extérieur, tandis que Yaacov dit « j’ai tout » (5) c’est-à-dire : tout ce que j’ai me suffit pour accomplir ce que je dois faire, car l’intérieur est l’essentiel, et la beauté extérieure ne vient que refléter la perfection intérieure.<br />
Essav qui n’a pas d’intériorité cherche juste à montrer ses galeries et ses œuvres magnifiques (c’est pour cela que sa terre s’appelle <em>romi</em> [Rome], qui veut dire grand et élevé). Et voilà que le Satan veut contaminer Yaacov par tout ce qui est extérieur à lui-même, c’est ce que signifie la poussière, cette matière qui n’est pas fertile comme la terre. A l’image des galeries de Essav, qui ne sont que des tas de pierres sans avenir.</p>
<p>Mais Yaacov est parfait, et l’ange voit qu’il ne peut pas l’atteindre (6), il réalise que Yaacov est totalement différent, et même lorsque il accède au matériel, c’est pour servir D’. L’ange est bien obligé de reconnaître qu’il méritait d’être béni par son père, car il fait bon usage de cette bénédiction.<br />
Cependant, il réussit à toucher les descendants de Yaacov, que symbolise sa hanche.<br />
En effet, (7) les 365 interdits de la Torah sont mis en équivalence avec les 365 jours de l’année et les 365 nerfs d’une personne, or le nerf sciatique correspond au 9 Av, et bien sûr à l’interdit de consommer ce nerf. Le Deuxième Temple a été détruit car il y avait en nous une haine gratuite, nous avons été touchés par Edom et nous traversons l’exil d’Edom. Ce n’est pas par hasard que dans ce verset, il est fait allusion à tous les jeûnes liés a la destruction du Temple (8), il est dit en effet : « ainsi les Bné Israël ne consommerons pas le nerf sciatique » (<em>eth guid hanaché</em>). La valeur numérique des lettres de l’expression <em>eth guid hanaché</em> rappelle les dates des différents jeûnes :<br />
– ‘eth’ est composé des lettres alef et tav, qui sont les initiales de Av et de tich’a (9), ce qui symbolise le 9 Av ;<br />
– ‘guid’ commence par la lettre guimel (valeur numérique = 3), qui correspond au 3 Tichri, le jour du jeûne de Guedalia ;<br />
– la lettre suivante est le youd (valeur numérique = 10), qui correspond au 10 Teveth ;<br />
– et enfin, la somme des lettres du mot ‘guid’, guimel (3) dalet (4) et youd (10) fait 17, ce qui rappelle le 17 Tammouz.</p>
<p>A cause de cette faille en nous, nous jeûnons donc ces jours-là qui émaillent l’année juive (et d’ailleurs, <em>hanaché</em> comporte les mêmes lettres que <em>hachana</em>, l’année). Mais ceci est temporaire : dès que le soleil s’est levé, Yaacov guérit, ainsi lorsque la lueur du Machia’h illuminera le monde, nous ne boiterons plus…<br />
Nous voyons combien chaque passage de Torah est bien d’avantage qu’un simple récit !</p>
<p>Notes :</p>
<p>(1) Guemara ‘Houlin 91 a</p>
<p>(2) Keli Yakar</p>
<p>(3) Rachi</p>
<p>(4) Berechit, chapitre 33, verset 9</p>
<p>(5) Berechit, chapitre 33, verset 11</p>
<p>(6) Berechit, chapitre 32, verset 26</p>
<p>(7) Zohar Parachat Vayichla’h page 170</p>
<p>(8) Chakh sur Berechit, chapitre 32, verset 33</p>
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		<title>Quel est le but de l’exil ?</title>
		<link>https://yechiva.com/quel-est-le-but-de-lexil/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yoël Elgrabli]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Nov 2020 09:03:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chémot]]></category>
		<category><![CDATA[Paracha]]></category>
		<category><![CDATA[Sefer Chémot]]></category>
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					<description><![CDATA[Chaque livre de la Torah traite un sujet différent, qui est le fil conducteur de toutes les parashiot qui vont s’y succéder. Le livre de Shemot est consacré à l’exil et à la délivrance du peuple juif, qui ne s’achève pas avec la sortie d’Egypte mais avec la construction du Mishkan, comme dit le Ramban [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque livre de la Torah traite un sujet différent, qui est le fil conducteur de toutes les parashiot qui vont s’y succéder.</p>
<p>Le livre de Shemot est consacré à l’exil et à la délivrance du peuple juif, qui ne s’achève pas avec la sortie d’Egypte mais avec la construction du Mishkan, comme dit le Ramban [[Préface du commentaire du Ramban sur le livre de Shemot]]: le véritable exil est l’éloignement du peuple de son Créateur, et c’est seulement lorsque les Bné Israël ont construit le Mishkan que la Shekhina (la Présence divine) a résidé parmi eux et qu’ils furent appelés « délivrés ».</p>
<p>Cependant, il serait utile de comprendre la raison pour laquelle il est nécessaire de passer par cette étape si douloureuse et si obscure avant d’arriver à l’étape de la délivrance et de la lumière, car il est évident que l’exil n’est pas un concours de circonstances mais un programme de D’ depuis la création du monde[[Bereshit chapitre 1, verset 2 (Midrash)]], et depuis l’alliance tranchée avec Avram [[Bereshit chapitre 15, versets 12 et 13]].<br />
Il existe de nombreuses raisons à l’exil du peuple juif, mais nous voulons présenter ici l’une d’entre elles, qui reste à notre portée, et pourra nous aider à ne pas être abattus par les événements difficiles de l’exil.</p>
<p>Le verset dit[[Bereshit chapitre 1, verset 5]] <em>« vayéhi érév vayéhi boker »</em> au sujet de la création du monde : il fut d’abord le soir et par la suite le matin, et ainsi dans toute la civilisation juive un nouveau jour commence à la tombée de la nuit, ce qui nous révèle que dans la conception de ce monde, il est impératif de passer par l’obscurité avant d’atteindre la lumière. Quiconque ne veut pas traverser ce processus doit renoncer à la lumière, c’était le cas de Essav[[ Bereshit chapitre 36, verset 7]] qui renonça à tout l’avenir prometteur que son père Yitzhak lui proposa, car la condition sine qua non à toute ces promesses était de supporter l’esclavage en Egypte, ce qu’il refusa.</p>
<p>Yaacov a lui accepté ce projet, malgré les nombreuses années d’esclavages et de souffrances que les Bné Israël devront subir. Il a permis que se constitue le peuple juif, et c’est ainsi qu’ils purent recevoir la Torah et entrer en Eretz Israël.<br />
Ainsi, dans notre exil actuel, du fait que doit arriver une grande lumière, celle du Mashiah et celle de la révélation de D’ sur toute la terre, il est nécessaire de passer par des étapes assez obscures et parfois très douloureuses, afin de permettre à la lumière de jaillir, c’est pour cela que les Juifs croyants ne se laissent pas abattre par les malheurs de leur peuple : ils savent qu’ils ont une histoire à passer pour aboutir à un avenir grandiose, qui espérons-le ne tardera pas.</p>
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